Then you’ll become a philosopher

When we are fortunate to met someone we love, who love us and who offer (and to whom we offer) a pleasant relationship, it remains just a few space to develop our inner selves. It’s a kind of hapiness that go on and depends largely on ourselves by what we have to offer. Unfortunately, like all pleasures that come from outside, it is ephemeral and even fragile. First because it’s bound to a person and so, to hirs physical existence. Next because it continues as long as the relationship is more pleasant than staying alone. So, it’s always needed to develop our mind as well as the relationship. If you share your problems with someone else, you offer hir a chance to be happy by helping you, the relationship can only be more pleasant. But in the case of you are moping around and that the other do try to help you, there comes a time where hir give up, because hir thinks that the relationship is no more beneficial for anybody.

Remember the story about that fool who run after a train already gone. The doors are closed, hes(1) can’t go inside. Hes(1) is bound to a desire that hes(1) can’t never satisfy. Wathing from outside, the solution is clear: give up. It’s when we stop running after our rationally unreachable objectives that we can finally concentrate ourselves on things that can really improve our life and the one of the others. The one who keeps running can only hurts hirself(1) or the others.

Find someone. If you meet someone good, you’ll become happy; otherwise, you’ll become a philosopher.

(1) Neutral pronouns including both sex:
“Hes” for he and she
“Hir” for her and him

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Lorsque l’on a la chance de rencontrer une personne qu’on aime, qui nous aime et qui nous offre (et à qui on offre) une relation très agréable, il reste peu de place pour le développement intérieur. C’est un certain bonheur qui dure et dépend en grande partie de nous-même par ce que l’on a à offrir. Hélas, comme toutes les joies qui proviennent de l’extérieur, elle est éphémère et même fragile. D’abord parce qu’elle est liée à une personne et donc, aussi à son existence physique. Ensuite, parce qu’elle ne perdure que tant que la relation est plus agréable que de rester seul. Il est donc toujours nécessaire de développer son esprit en plus de la relation. Si vous partagez vos problèmes avec autrui, vous offrez à l’autre une chance de s’épanouir en vous aidant, la relation ne peut être que plus agréable. Mais si vos pensées ne font que vous morfondre et que l’autre essaye désespérément de vous aider, il arrivera un moment où eli abandonnera, comprenant que la relation n’est plus bénéfique pour personne.

Rappelez-vous l’histoire du fou qui court après un train déjà parti. Les portes sont closes, il ne pourra pas rentrer dedans. Il s’attache désespérément à un désire qu’il ne pourra jamais satisfaire. Pour ceux qui le regarde, la solution est claire: laisser tomber. C’est à partir du moment où on a abandonné la poursuite de ses objectifs rationnellement irréalisable que l’on peut enfin se concentrer sur les choses qui peuvent réellement améliorer notre quotidien et celui d’autrui. Celui qui continue à courir ne peut que se faire du mal à lui-même et à son entourage.

Trouvez quelqu’un. Si vous rencontrez quelqu’un de bien, vous serez heureux; sinon, vous deviendrez philosophe.

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